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Mois : janvier 2017

Etes-vous un « outsider »?

Etes-vous un « outsider »?

C’est dans l’œuvre de Colin Wilson, philosophe britannique que j’ai rencontré pour la première fois le terme « d’Outsider », fin des années 70. Un outsider, c’est quelqu’un qui n’accepte pas les conditions dans lesquelles il vit, se rebelle et surtout tente de trouver des nouvelles réponses, des nouveaux moyens pour répondre aux problèmes qu’il rencontre.

C’est un anticonformiste, qui n’entre pas dans le moule et ne se sent pas à sa place là où il est. C’est son malaise ou mal être qui le pousse à changer les conditions de sa vie ou de son environnement. Il ne veut surtout plus adhérer aux systèmes que la société lui offre…

Avez-vous déjà ressenti cela?

Trente ans plus tard, j’ai toujours ce même sentiment accroché au basques. L’idée maîtresse de l’œuvre de Wilson est que la bonne santé d’une société peut être mesurée par le crédit qu’elle accorde à ses « outsiders ».

« L’homme ordinaire est un conformiste qui accepte les misères et les désastres avec le stoïcisme d’une vache sous la pluie ». (Colin Wilson) .

Au contraire, l’outsider,  Les outsiders sont partout. C’est vous, moi, des artistes, des religieux, des aventuriers… Les cultures qui tolèrent et intègrent leurs « outsiders » ont le privilège de jouir de nouvelles connaissances et de progresser. Celles qui les rejettent perdent toutes les contributions et les nouveautés qu’ils pourraient apporter.

Où croyez-vous que nous en soyons à l’heure actuelle?

Cette société a plus que jamais besoin d’outsiders, de nouvelles pistes pour trouver des solutions à des problèmes qui semblent insolvables. Mais pour un outsider, rien n’est insolvable.

Etre acteur ou metteur en scène?

L’esprit humain a une fâcheuse tendance à se complaire dans le défaitisme et la paresse intellectuelle, à ne voir que ce qui est mauvais. Beaucoup d’entre nous voient la vie comme un très mauvais film, de qualité médiocre, et lorsque nous nous demandons tout à coup: « mais qu’est-ce qui ne marche pas avec ce foutu projecteur? » Poussés par l’énervement, la colère ou tout simplement la curiosité, nous grimpons l’escalier pour engueuler le projectionniste, mais, oh! Surprise! Il n’y a personne.

Là, c’est la révélation, le choc, le moment le plus important, le moment où nous savons que c’est nous et nous seul qui devons prendre en charge les bobines du film et faire fonctionner le projecteur correctement.

Certaines expériences peuvent nous propulser hors de cette apparente torpeur (hors de notre siège de cinéma). Ce sont les émotions, positives ou négatives qui seront le déclic de la mise en action. Hélas, trop souvent, la glu, l’inertie qui nous colle à notre fauteuil est le pire des obstacles.

Se complaire dans son malheur, se laisser atteindre par les pensées négatives, parasitaires sont ce que Wilson appelle « le péché originel ».

Son roman « Les Parasites de l’Esprit », n’est qu’une métaphore où il remplace notre responsabilité par des extraterrestres qui « parasitent » l’esprit des hommes. Nous nous laissons porter par le « robot », ce serviteur inconscient qui accomplit toutes les tâches automatiques de la vie quotidienne, nous rendant ainsi sourds à tous les stimuli extérieurs, c’est carrément mortel!

Wilson a agi sur moi comme la pilule rouge que Morpheus offre à Neo. Il y a deux possibiltés: le courage de se jeter dans le voyage de la vie, pas forcément de tout repos, ou bien céder à la facilité et rester assis dans un fauteuil trop étroit.

La méthode de coaching que je vous propose, peut vous aider à vous définir, à mieux vous connaître et à faire des choix judicieux:
Que voulez-vous?  devenir l’auteur de votre vie ou obéir au metteur en scène?

Voulez-vous être un outsider?