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Catégorie : Coaching

Ecrire, ça roule ma poule!

Ecrire, ça roule ma poule!

Cette fois , j’ai tenu mon délai. Un draft de mon premier chapitre a été envoyé aux lecteurs bêta (intelligents) qui m’ont nourris de leurs commentaires constructifs. Je les remercie de toute mon âme.

La suite, c’est le plan et les deux personnages principaux à étoffer. j’ingurgite beaucoup de livres sur l’écriture, j’apprends énormément. La plupart sont en anglais, très peu en français. Je n’arrive pas à écrire le soir en rentrant du boulot, le cerveau en compote. Je me rattrappe le weekend, 2500 mots sur deux jours. Pas facile de tenir son délai. Je trouve de l’inspiration chez certains blogueurs, dont Joanna Penn et Jeff Goins tous les deux basés à Londres, si mes infos sont bonnes.

J’ai découvert une bible pour m’aider, « L’Anatomie du Scénario » de John Truby. Tout y est, commencer son histoire, la structurer, créer des personnages intéressants, créer un monde, les étapes à suivre pour que l’histoire soit cohérente et beaucoup d’exercices pour s’entraîner.


Là où j’ai le plus de difficultés en ce moment, c’est la discipline. La régularité. Je me laisse trop porter par le chaos et glisse facilement sur la vague « procrastine ». Alors comment acquérir les bonnes habitudes. Celle de s’assoier tous les jours devant son écran et aligner les mots sans auto jugement. le premier draft peut-être merdique, c’est tout à fait permis et même recommandé. Mais je ne sais pas pourquoi, je doute que Stephen King ait ce genre de problèmes. Je suis certaine que ses premiers drafts soient mauvais, une question d’entraînement probablement. Me voici confrontée à la solitude de ‘écrivain de fond.

Principales critiques reçues:

Attention à la ponctuation, travail à revoir à la relecture. Les personnages devraient être introduits avant, problème déjà résolu, le premier chapitre n’est déjà plus le premier chapitre. Cet opus est pour les midinettes, si tu veux écrire dans un but commercial, continue comme ça, sinon, c’est à revoir. Le nom de l’héroïne entre autres. Les phrases que j’ai retenues: « J’aime bien et j’ai envie de connaître la suite de l’histoire ». Ou encore: « j’espère bien que tu vas continuer ».

Merci à tous ceux qui ont pris la peine de le lire.

Merci à ma maman avec qui j’ai une discussion constructive et qui a lu dans le détail. Mais c’est ma maman 🙂

Ecrire un roman, le retour.

Ecrire un roman, le retour.

Je reviens sur ces pages avec une once de culpabilité accrochée aux basques, je m’étais promis de terminer un roman pour le 31 aout 2017 à 23h59, je n’ai pas tenu mon délai. Shame on me!! Non, je ne referai pas la marche de Cercei dans « Game of Thrones ».

Qu’à cela ne tienne, à ma décharge, j’ai quelques circonstances atténuantes: la vie n’est pas un long fleuve tranquille, parfois elle étouffe dangereusement les parcelles de temps dédiées à l’écriture. Puis j’ai arrêté de fumer (voir l’article précédent.)
J’étais loin d’imaginer qu’il me restait UNE MONTAGNE de choses à apprendre. A réaliser aussi, qu’il y a une certaine procédure à suivre et que non, comme je le pensais naïvement, on n’écrit pas un roman en trois mois.

Après ces durs constats, l’élan premier est revenu au galop. Qu’à cela ne tienne. S’il faut apprendre, j’apprendrai, surtout dans la joie et la curiosité avec une question majeure : Ils font comment les autres ? par autres, j’entends tous les écrivains, si pas les meilleurs, au moins les corrects. Je ne veux pas faire de la grande littérature, mais des histoires que les gens auront envie de lire. Voici donc l’objectif formulé.

Il aura fallu du temps et de la réflexion en amont, des milliers de questions auxquelles il me fallait trouver des réponses. Le sujet, le thème et comment je le développe ? Comment créer un personnage, un héros marquant, ou encore un superbe ennemi qui donnera beaucoup de fil à retordre?
Comment faire un plan, par où commencer, comment terminer, quelle structure choisir ? C’est quoi un conflit?
Comment je fais évoluer mon personnage principal, mon histoire?
Que va-t-il ou elle apprendre au cours de l’histoire? Qui est-il au début, qui est-il à la fin? Et il se passe quoi entre les deux?
Comment traiter une idée, un thème, quelle est la différence entre les deux ?

Je bloque

Et que faire en cas de triste blocage? Mon cas, lorsque je me suis aperçue de l’impossibilité à tenir mon délai. J’étais dans le marasme, le manque d’idées, de courage, en phase de grande procrastination. Incroyable comment faire le ménage devient soudainement très attrayant. Toussote! Et surtout, comment calmer ce chat qui court partout, griffe, saute et redécore l’appartement façon zen « chatitude ».

Au mois de septembre et octobre je me suis retrouvée bloquée au point de me dire que je n’y arriverais jamais, ce que j’ai à dire a été dit des milliers de fois, pourquoi je me fatiguerais à écrire un truc que personne ne lira;  accumulant toutes les mauvaises raisons que ma raison pouvait imaginer.

Ecrire tous les jours ne me pose pas réellement un problème, mais structurer un très long texte, des idées, des scènes qui se suivent logiquement,  devient nettement plus délicat. J’ai trouvé mon bonheur en dévorant quelques livres en français et en anglais quant à la structure, la création de personnages, décors, montrer plutôt qu’expliquer.

Que s’est-il passé? Une fois de plus, des rencontres salvatrices avec des auteur enthousiastes; l’un qui a adoré son métier sa vie durant. Un génie de la nouvelle et du roman d’anticipation Mr Ray Bradbury, soi-même. Puis, l’excellent « Anatomy of Storytelling » de John Truby et pas mal d’e-book téléchargeables gratuitement. Ouvrages peuplés de mots, phrases magiques, capables d’insuffler la bonne énergie au bon moment, d’apporter l’inspiration, la créativité.


Il me fallait un plan d’action, quelque chose à suivre pas à pas, quelqu’un qui me prenne par la main. C’est là que je me rappelle que je suis coach et que l’auto coaching serait tout à fait adéquat.

Si l’objectif est trop élevé, trop grand, alors il faut le découper en morceaux, en objectifs plus petits, plus facilement atteignables. Savoir quelles ressources on a déjà, versus celles à acquérir.

C’est dans le livre d’Anael Verdier que j’ai trouvé l’énergie pour reprendre les choses à zéro et correctement, c’est-à-dire et je cite:
Une méthode pour ne plus jamais vous trouver à court d’idées.
* Un accompagnement pas à pas: remplissez les fiches d’exercices et voyez votre roman se construire sous vos yeux sans y penser.
* Un questionnaire précis pour définir les personnages principaux de vos histoires en toute simplicité. Des Conseils de Méthodologie, définir son objectif, les 4 piliers de l’écriture et les 7 étapes qui précèdent l’écriture d’un livre et notamment votre « Pourquoi ? ».

Pourquoi je veux écrire ce que je veux écrire ?

Au plus je pratique, au plus je me rends compte que le « pourquoi » est essentiel. Inutile d’empiler les objectifs s’il n’y a pas un « pourquoi » basique, la force qui vous pousse en avant, les raisons qui vous arrachent à votre lit le matin et vous permettent de continuer ce que vous avez  commencé la veille ou il y a dix ans.

Mes ressources : une montagne de notes et quelques livres sur l’écriture disséminés un peu partout dans l’appartement. Si vous désirez plus de références et les ebook gratuits, demandez-les moi 🙂

Ces derniers mois ont été dédiés à creuser mon idée de base, à l’étoffer. Dédiés aussi aux recherches. La documentation est bien rangée dans un dossier ad hoc, mon héroïne et mon antagoniste sont vivants, elle s’appelle Lou Bernthal et Lui Igor Farben. Je sais dans quelles villes mon histoire se déroule, quels lieux et à quelle époque, une ébauche de synopsis est en cours, et là j’en suis à construire mon plan, éventuellement écrire certaines scènes et dans quel ordre elles vont se succéder.
Bref, même si je n’ai pas chômé, je ne suis pas au bout de mes joies, et c’est tant mieux.  J’aime ce chemin, pavé d’idées lumineuses et de leçons enthousiasmantes, un chemin que j’aimerais partager avec vous tout au long du processus.

Aimeriez-vous être un lecteur « bêta » ?

Soit (définition de wikipedia) : « Un bêta-lecteur (également appelé bêta-correcteur) est un critique ou correcteur, non professionnel, d’ouvrages écrits, généralement des œuvres de fiction. Son apport est généralement de corriger des fautes grammaticales ou d’orthographe, mais il peut également donner son avis sur l’histoire, sa crédibilité, ses personnages ». Fin de citation.

C’est surtout vos avis sur l’histoire et les personnages qui m’intéressent. Je compte terminer mon premier chapitre pour la fin de ce mois de février et le soumettre à ceux qui seraient intéressés. Des amateurs ??? répondez-moi dans les commentaires ou en message perso.

Voici le pitch et les titres provisoires :

« La Perspective du Fou », ou « Singularité ».

Lou Bernthal est une médium surdouée, mais refuse ce don qu’elle trouve « débile », elle s’est enfermée dans une bulle protectrice qui laisse tout le monde à des kilomètres de sa carapace néo punk. Journaliste pigiste, elle réalise des enquêtes à la demande. Igor Farben, PDG d’une grosse multinationale du web, lui demande d’entrer en contact avec un groupe d’activistes qui se font appeler les « Millennials ». Farben l’envoie à Venise, où se déroule un congrès sur le Transhumanisme,  elle y rencontrera les « Millennials » et son destin.

Comment je me suis libérée de la cigarette?  7 étapes d’un parcours dans le plaisir

Comment je me suis libérée de la cigarette?  7 étapes d’un parcours dans le plaisir

Cet article participe à l’évènement “Votre meilleure astuce pour appliquer vos bonnes résolutions” du blog Devenez Meilleur. J’apprécie beaucoup ce blog, et en fait mon article préféré est celui-ci : Comment trouver le sens de votre vie en 20 minutes environCliquez ici pour voter pour mon article si vous l’aimez !

Jamais je n’aurais cru pouvoir arrêter de fumer, j’ai essayé quelques fois, avec plus ou moins de bonheur. La première tentative a été ravageuse, destructrice.  J’étais tellement nerveuse et obsédée par l’idée de la cigarette que j’ai démoli une armoire en métal à coups de poings. Maudissant mon corps qui appelait sa dose à grandes ruées d’adrénaline. Je pense même que cela a été la cause de mon divorce. J’ai dit des choses que j’ai regrettées pour le restant de mes jours. J’ai pris du Ziban, ce médicament n’a pas eu que des bienfaits, j’ai essayé les chewing gomme qui me faisaient littéralement vomir. J’ai tenu deux longues semaines.

La deuxième tentative, après mon divorce, a duré 6 semaines. Là c’était les patches, J’ai lu le livre d’Allen Carr, je fumais encore quelques cigarettes par ci par là, ne résistant pas à l’odeur entêtante des fumeurs  dans la rue. J’avais envie de les suivre à la trace en humant ce parfum qu’ils laissaient derrière eux. Certaines personnes me disaient : c’est une question de volonté, il faut tenir ! D’autre part j’entendais aussi : « quand on est fumeur, on  le reste pour le restant de sa vie ». A quoi bon alors se lancer dans cette croisade ? Etrangement, je n’ai pas craqué parce que j’avais des problèmes, mais parce qu’un évènement très heureux m’arrivait. Je voulais faire la fête, une fête sans cigarettes n’en était pas une.

J’avais honte, je me disais : «  je n’ai aucune volonté, une vraie chiffe molle. Pourquoi certains y arrivent et pas moi? Quel a été le déclic, la motivation ? En tant que coach de vie, je me sentais comme une fraude ; j’accompagne mes clients à réaliser leurs objectifs, mais je suis incapable de faire moi-même ce que je prône. Le pire, c’est que j’adorais fumer, un plaisir dont je ne voulais pas me passer et puis surtout, surtout, je ne voulais pas prendre un gramme.

Alors voilà, j’ai continué quelques années,  voyant ma santé se dégrader de jour en jour, fatigue chronique, douleurs persistantes, une toux sèche qui ne me lâchait plus, m’empêchant de dormir, m’empêchant de respirer. Pourquoi je ne veux pas respirer me disais-je ? Prendre une grande goulée d’air et gonfler mes poumons me faisaient presque mal.

Pourtant me voilà aujourd’hui, libre de la cigarette, moi qui pensais ne jamais pouvoir y arriver. Il me fallait regagner ma dignité.  Les premières pensées ont été : admettons que j’ai un client qui vient me voir pour ça, qu’est-ce que je fais ? Comment vais-je le conseiller, l’aider ?

Ceci n’est pas un fumeur de cigarette
  1. Mettre l’objectif en place de manière positive, le mantra qui porte. La phrase « Je veux arrêter de fumer », n’est pas porteuse, contenant toujours le mot « fumer » et surtout arrêter, qui me semblait lourd à porter. Alors quoi ? l’inverse d’arrêter, c’est continuer, non ? J’en suis arrivée à : « Je veux pouvoir respirer librement et me faire du bien.
  2. Changer les croyances telles que : tous les gens qui arrêtent prennent du poids, c’est fatal ! Il faut de la volonté ; c’est difficile mais il faut s’accrocher. Je demandais à ceux qui y étaient parvenus comment ils avaient fait, mais les réponses me semblaient peu convaincantes, je ne m’y reconnaissais pas. Je savais que lutter contre moi-même ne servirait à rien. Je suis une personne de plaisir, j’aime ça, le confort, la douceur et déteste me torturer pour rien
  3. La question est comment transformer la douleur en plaisir ? J’ai analysé et noté sur un papier, le pourquoi de chaque cigarette. En ai-je vraiment besoin ? me fait –elle plaisir? Est-il possible d’arrêter sans grossir ? j’ai fait une recherche sur Amazon, arrêter de fumer sans grossir et suis tombée sur le livre de Andreas Jopp : « J’aime fumer… et je vais arrêter». Il a traîné sur la table quelques semaines, j’ai lu deux pages et j’ai fait semblant d’avoir beaucoup d’autres choses à faire. On m’a même parlé de la cigarette électronique. Un ami essayait de me convaincre, assurant que cela avait changé sa vie. Il faut croire que je n’étais pas prête à entendre.
  4. Il me fallait un symbole, un gourou même. Je suis une grande fanatique de cinéma, je brossais les cours pour aller au cinéma, je regarde beaucoup de films et j’ai mes réalisateurs préférés. Jan Kounen en fait partie, il est non seulement réalisateur et acteur, mais aussi chamane à ses heures, assez joli à regarder, ce qui ne gâche rien (on ne boude pas son plaisir) et oui, en plus un chamane, son « Blueberry » avec Vincent Cassel en est la preuve.
  5. Un jour, au cours d’un surf acharné sur le web, je rencontre son film «Vape Wave », en streaming sur Youtube, un documentaire sur la « vape » ou cigarette électronique. Son avantage, il l’a monté comme un film psychédélique, répondant à toutes les questions que l’on peut se poser à ce propos. Est-ce moins toxique ? Dans la presse certains disent que des « vapes » ont explosés, est-ce que c’est vrai ? Est-ce qu’elle vous tue ou elle vous sauve ? Il ne m’en fallait pas plus. Toutes les réponses étaient là, enfermant en leur cœur la motivation que j’avais tant cherchée, Je devais essayer, d’autant plus que cela me paraissait drôlement fun et surtout, lui, il a  arrêté de fumer AVEC PLAISIR.
  6. Résolutions: A ma prochaine paie, 11 octobre, je m’en achète une. Aussitôt dit, aussitôt fait. A la sortie de la vapothèque, j’ai fumé ma dernière cigarette, sans saveur, mais il fallait une conclusion, une sorte d’adieu. Quarante ans de ma vie s’envolaient dans ce nuage. A la maison, j’ai monté la machine et me suis promis de noter tous les changements qui apparaîtraient. Et vous savez quoi ? c’est facile, c’est facile, jamais je n’aurais cru que cela le serait et pourtant, je suis de bonne humeur tout le temps. Je dois avouer aussi que l’odeur de cendrier froid commençait sérieusement à me dégoûter.
  7. Ma vie a changé : les premiers jours, j’avais le sentiment que mon corps se régénérait. Attention tout de même, je n’étais pas nerveuse ni agressive, mais j’ai dû faire le deuil d’une partie de moi. Quarante années avec ce compagnon méritaient bien une réflexion, un adieu en bonne et due forme. Qui vais-je devenir maintenant ? Par quoi je remplace la cigarette ? J’écris, j’écris, je me consacre à mon roman, je respire par les mots. Une petite dépression qui a duré quelques semaines, terminée maintenant. Mes douleurs ont disparu petit à petit. Je prenais un médicament qui me démolissait, juste pour ne pas tousser la nuit, au bout de 4 semaines j’ai arrêté de le prendre, je ne tousse plus, je dors mieux et je dors beaucoup, du sommeil à rattraper.  Je n’ai pas pris un gramme ;), je vais réapprendre à respirer, à retrouver mon souffle avec bonheur.

Les autres peuvent fumer à côté de moi, cela ne me donne pas envie, ne me dérange même pas, j’ai juste envie de leur dire : essayez ! Vous n’avez rien à perdre… que du contraire. Je sais maintenant que ce n’était pas une question de volonté mais de motivation,  à chacun de trouver sa propre motivation. Il est possible d’arrêter sans douleurs, sans rage, presque sans manque. Croyez-moi, si je l’ai fait, n’importe qui peut y arriver et je peux même vous aider à y parvenir.

Ecrire un roman pour le 31 aout à 23h59.

Ecrire un roman pour le 31 aout à 23h59.

Parfois le cerveau est en ébullition, tellement effervescent que les doigts restent coincés, ignorant par quelle touche commencer. Un petit temps que je ne suis pas venue ici. Temps de me ressaisir et de faire du stretching pour doigts. 

Que s’est-il passé?
Facile! Je coache, j’apprends, je réfléchis, je médite et je pratique… Mais surtout j’écris. Je me suis lancé un défi. Ce que j’aurais dû faire il y a trente ans. Je me répète en boucle qu’il n’est jamais trop tard. Peut-être que je manquais de motivation. La motivation c’est le magma nécessaire, les premiers pas, le socle. Probable que j’avais peur, j’ai toujours peur, mais passer au-dessus de cette peur est devenu incontournable. Je ne pourrai plus me regarder dans un miroir, si je ne le fais pas. C’est le temps du « marche ou crève », plus gentiment dit, c’est le temps de la réalisation. Allez hop, Don’t give up the fight !!!!

Au passage, je vous donne la formule pour se fixer un objectif et le suivre pas à pas

Ecrire un roman avec un « deadline » très proche et le déposer le 31 Aout à 23h59. Remarquez que l’objectif est formulé positivement et avec un délai.
Les raisons ? J’adore écrire et j’ai découvert un concours sur Amazon Kindle, (si cela vous intéresse, à vos claviers et lancez-vous). Un « e-roman » sur l’une des plateformes les plus connues.
La carotte? Il en faut toujours une ou plusieurs ; l’euphorie du début et 3000€ à la clé, mais surtout une belle promotion et la traduction du manuscrit en anglais, ce qui est très très loin d’être négligeable et même plus important que l’argent. La saviez-vous ? L’argent est rarement ce qui nous motive.
Je vais dès lors, m’auto-coacher tout au long du chemin. Mon objectif est défini, il est réalisable, d’autres l’ont fait avant moi ; mon symbole est le triskel en spirale. Je fais appel à mes origines viking ou celtique, solaires certainement. Je garderai ce symbole visible, partout ou je vais, jusqu’au bout du chemin. Si vous lisez un jour mon roman, vous comprendrez pourquoi 😛

Pourquoi je veux le faire ?
Me lancer un challenge et m’obliger à le faire, me prouver que c’est possible. J’adore l’écriture pour l’écriture, passion proche de la rage, elle me tient depuis que j’ai dix ans. Je rassemble mes blogs, puisqu’ils parlent tous de mes passions, intérêts ou préoccupations. Je veux me faire connaître; ben oui, comme tout le monde j’ai envie qu’on m’aime. Accessoirement, cela pourrait me rapporter des espèces sonnantes et fortement trébuchantes mais pas trop – trébuchantes-, elles risqueraient de s’échapper de mon escarcelle, un peu trop mince à mon goût.

Qu’est-ce que je vais perdre si j’atteins mon objectif ?
Simplot ! La tranquilité d’esprit, je ne pourrai plus me bercer de tendres illusions sur mes compétences d’écrivain; cela dit, Stephen King dit: si vous écrivez, vous êtes un écrivain, si vous êtes publié, vous êtes un auteur ».
J’aurai, dans tous les cas, un retour d’information sur mon travail. S’exposer à la critique (aie aie aie). Plus de temps à glandouiller sur internet; finis les jeux, grands consommateurs de vie. Le temps c’est de la vie !!! je n’ai plus envie de perdre ma vie. Par contre, je perdrai peut-être l’anonymat, mais j’assume. Les pertes sont à considérer très sérieusement, êtes-vous certains de vouloir vous passer de ces choses que vous faites quand personne ne regarde? De payer le prix qu’il faudra? J’ajouterai moins de temps encore, à regarder des séries sur Netflix, bien qu’elles soient parfois de précieuses sources d’inspiration. Non je ne me justifie pas. Séparons le bon grain de l’ivraie.

Mes ressources ? Qu’est ce que je possède déjà et qui me permettra d’accomplir ce que je veux?
Un environnement inspirant, vue sur les bois quand j’écris. De la pratique et un peu d’expérience; j’écris tous les jours, j’ai été pigiste et j’ai écrit pour divers magazines belges, papier ou sur le web depuis 2002. Je dédicace du temps pour écrire, je me discipline (1500 mots par jour au minimum), je trouve de gentils cobayes, prêts à me supporter, qui reliront le manuscrit. Vous ? Vous avez dit vous? Je fais appel à mon Joker, Melle YoYo?
Je lis, je lis, je lis, encore et toujours.
Je modélise, ce qui veut dire: apprendre comment les autres ont fait avant moi, ce qu’ils pensent, croient, leur routine, leur conseils, leur mode de vie. Qui ils sont pour faire ce qu’il font.
De quelles personnes s’entourent-ils? En clair, je lis des biographies, cherche des documents, regarde les interviews de mes écrivains ou réalisateurs préférés, (j’aime autant le cinéma que l’écriture). Et en premier je nomme la très biblique J.K.Rowling, Stephen King, Bernard Werber, Colin Wilson, Nick Tosches, Stieg Larsen, Philip K Dick, Chris Nolan, Night Shyamalan… J’arrête parce que la liste est infinie.

Pour les apprentis écrivains je conseille, le merveilleux « Ecriture » de Stephen King, « Writing fiction for Dummies » Randy Ingermanson, et « Mes secrets d’écrivains » d’Elizabeth George, contactez-moi si voulez plus de références. Si vous les achetez via mon site, je touche une mini commission. 😀

Comment je me sentirai quand j’enverrai mon manuscrit?
Ouiiiiii, j’ai terminééééééé. Dans le temps imparti. Impression du devoir accompli. Après ce labeur difficile mais oh combien révélateur, je ferai une petite danse rituelle dans mon salon; j’achèterai une bouteille de cava, j’inviterai Melle YoYo et ceux qui m’auront soutenu à la partager avec moi, la bouteille, pas Melle YoYo ! ( j’en entends certains s’exclamer, quoi? Une seule bouteille? Je vous réponds, ok, ok, plusieurs bouteilles). J’attendrai avec une impatience incontrôlable les résultats du concours. La peur accrochée au ventre, mais je gère, je gère et transforme l’impatience en sérénité. Je médite beaucoup, je continue à écrire, c’est pour le plan B (voir plus loin).

Comment je me sentirai si je gagne le concours ?
Alors là, c’est le moment de s’éclater, de se lâcher et de rêver tout haut et le plus loin possible. De ressentir, voir et entendre, visualiser tout ce qui se passera à ce moment là. Notez que je visualise au temps présent.
Un feu d’artifice intérieur, j’en pleure de joie, je respire comme jamais, je me pavane comme Artaban, je refais une danse virtuelle dans mon salon et je chante, en plus. J’appellerai mes amis pour partager des bulles (on en boit jamais assez) et autres plantureux zakouskis. Oui, Melle YoYo aussi. Ma mère et mes filles sont fières de moi. Je vois des gens me féliciter en « life » et sur les réseaux sociaux, je suis invitée à des émissions télé (ben quoi ! on a dit qu’on pouvait se lâcher) ; Des producteurs me contactent pour acheter les droits et faire un film, d’ailleurs Night Shyamalan m’invite au resto pour parler du projet à bâtons rompus. Croyez-moi, Là je souris en grand. Le fait de visualiser la scène, fait monter les endorphines, l’euphorie et la motivation. Le cerveau ne fait pas la différence entre la réalité et ce que vous imaginez. A pratiquer tous les jours.

Est-ce que j’ai un plan B si je perds ?
Je redescends sur terre, atterissage en douceur. Le plan B est toujours à envisager, sinon on se sent comme Pérette, celle qui se voyait déjà en haut de l’affiche avec son pot au lait : Adieu vaches, cochons, couvées … Le pire des scénarios est rarement aussi mauvais que les films catastrophe, il a très peu de chances de se manifester. Une sur un milliard ! Sauf si vous n’arrêtez pas d’y penser. Loi de la répulsion.
La récompense sera différente, mais bien là, réelle et palpable; un roman auto-publié. A moi d’en faire la promo, de le faire connaître, d’inciter à le lire. Ensuite, je ferai tout de même une danse rituelle dans mon salon, avec des bulles et j’inviterai toujours Melle YOYO pour pleurer sur son épaule. Puis, je commencerai une autre histoire. Si je l’ai fait une fois, pas de raisons de ne pas pouvoir recommencer. Un premier roman, c’est de l’acquis, de l’apprentissage, de l’exercice, des trébuchages, de la douleur, des remises en question, de l’audace et du courage. Un superbe chemin à parcourir. Parfois le chemin est beaucoup plus excitant que l’arrivée.

Et enfin, dernière question: qu’est que ce roman apportera aux autres ?
De tout mon cœur, je l’espère, du plaisir, du bonheur, de la jubilation, de l’excitation, de la curiosité, l’envie d’aller voir plus loin. L’envie d’entrer dans la magie d’un monde semblable au leur. De se reconnaître. De savoir si ce que je raconte est vrai. L’envie d’une suite, d’en savoir plus sur certains personnages, sur les thèmes abordés, surtout, surtout, l’envie d’interagir avec moi.

Voilà les questions à vous poser si vous avez un objectif déterminé, à réaliser dans les plus brefs délais. Faites-moi part des vôtres, comment les adapter à vous et trouver votre façon de les réaliser.
Allez-vous m’aider à atteindre le mien? Je vous donnerai des filons personnalisés. Promis juré!! Et peut-être quelques bulles aussi.

Vous aussi vous pouvez le faire!

Vous aussi vous pouvez le faire!

Je sais, il y a longtemps que j’aurais du lire « Miracle Morning », mais je procrastinais, m’aveuglais, me détournais, repoussée à l’idée de devoir me lever plus tôt, une heure plus tôt. L’horreur quoi!

J’adore les grasses mat’, paresser, laisser mes pensées vagabonder sous une couette douce et confortable. Mon lit est d’ailleurs une usine à idées, un haut lieu de travail. Bien entendu, cela semblait intéressant…Du temps rien que pour soi, à faire ce que j’aime, c’est ce que nous voulons tous, non?
Dans mon cas avoir le temps d’écrire, de réfléchir. Avoir les idées claires éclatant comme un feu d’artifice, partir au travail boostée et avec la tête bien claire, physiquement en super état de marche.

Incursion au « Learning Center ». Caverne d’Ali Baba

Je passais donc mon temps à passer à côté du livre en l’ignorant systématiquement. Je dispose au boulot, d’une bibliothèque non exhaustive de bouquins de business, développement personnel, marketing, communication etc. l’équivalent de l’Eldorado ou d’un magasin de jouets dans mon petit monde.

Je me sens comme Gus Gus (la souris un peu enveloppée dans Cendrillon), j’empile les livres sur un bras, comme Gus Gus les grains de maïs, puis j’en redépose quelques uns, parce je n’ai pas le temps de les lire tous.
Bref! Avertie qu’un livre que j’attendais était enfin disponible, 18 minutes pour réussir votre présentation de Didier Chambaretaud, je me rends au magasin de livres-jouets et m’arrête devant le très exposé « Miracle Morning » la version, ENFIN, en français. Hésitante et culpabilisée, je l’ai pris en main, lu la quatrième de couverture, reposé, repris,  l’ajoutant enfin à la pile que j’avais sous le bras, je le repose et dit:  je ne sais pas si je vais le prendre? J’ai dis ça tout haut? La responsable des lieux m’a entendue et dis: « Si, si, prenez-le! sur un ton qui n’aurait souffert aucune excuse (bidon). Petit moment flottant. Allez hop, j’embarque, c’est gratuit.

Comment j’évite si bien les choses? 

A la maison, je l’ai laissé sur le côté pendant un bon moment, je boudais, mais il me sautait aux yeux ostensiblement, chaque fois que je passais dans le salon. Je le caressais, le déplaçais, jusqu’à la date butoir de fin de location, demandant finalement à la prolonger de 6 semaines. Discours intérieur: Bon ben, puisque tu l’as sous le nez, autant le lire. Au moins la lecture seule ne peux pas t’empêcher de dormir. J’ai lu quelques pages, pleine de doutes et de suspicion, pour le reposer à nouveau. C’était sans compter l’univers  qui s’était ligué pour me faire lire ce foutu bouquin quoi qu’il advienne. Lorsque musardant sur Amazon, mon regard inquisiteur fut arrêté par » The Miracle Morning for Writers » de Hal Helrod bien sur, mais en collaboration avec Steve Scott.  Coup de massue et décision immédiate. Et hop, dans le panier. Accro à ma boite aux lettres et attente impatiente. Cette version là plonge beaucoup plus vite dans le vif du sujet et, Dieu sait pourquoi, me semblait plus attractive. C’était tout de même  « FOR WRITERS ». J’ai lu les premiers chapitres de la version de Steve Scott, pour finalement attaquer la version française de Hal Elrod.

Mon coeur et mon cerveau flanchent, je suis conquise.

Voilà maintenant 15 jours que je me lève plus tôt, lis et écris tous les matins avant de partir au boulot. Je n’en suis pas encore à la routine complète, celle que Elrod a nommé S.A.V.E.R.S: Silence, Affirmations, Visualisation, Exercices, Reading, Scribing. Je fais silence, je lis, j’écris. Je sais que les exercices viendront en dernier, je dois trouver le bon rythme. Le reading et scribing sont déjà sur les rails, et j’attaque dès ce soir les affirmations et les visualisations en fonction de mes objectifs. Mais tout de même, pour moi, c’est extraordinaire. Beaucoup moins difficile que ce à quoi je m’attendais.

Littéralement, les sauveurs pour un matin miraculeux

Questions essentielles, prendre le pouvoir.

La question clé, celle qui m’a fait réfléchir et agir est la suivante: Pourquoi vous êtes-vous réveillé ce matin?

Elle m’a plongé dans de profondes réflexions et remises en question. Les suivantes vont plus loin: Qu’est-ce qui m’enthousiasme et me fait me sentir vivante? Quelle est la personne que je dois devenir pour atteindre cet objectif? Lire et écrire bien sûr, transformer cela en livre et découvertes à partager, définir des objectifs précis et surtout, surtout, passer à l’action. J’imagine le livre écrit, que diront les gens? qui l’achètera? Qu’est-ce que je ressens, qu’est-ce que je vois, goûte et entends?

J’ai le sentiment que chaque phrase de ce livre est une invitation à faire mieux, à sortir de sa zone de confort, à vivre intensément. Hal Elrod souligne: Gardez toujours à l’esprit que votre situation dépend de l’individu que vous « étiez », mais que l’orientation que vous prenez dépend entièrement de l’individu que vous souhaitez devenir à partir de maintenant. Chaque fois que vous choisissez la solution de facilité et non celle qu’il faut, vous façonnez votre identité et devenez le type de personne qui opte pour ce qui est facile. »

Vais-je écouter la petite voix de la facilité qui m’invite suavement à me recoucher?

Plus de questions, plus de pouvoir

En ce moment, je réponds à d’autres questions , toutes aussi essentielles:

  1. Que souhaitez vous réellement?
  2. Pourquoi souhaitez-vous cela?
  3. Qui vous engagez-vous à être pour créer cela?
  4. Que vous engagez-vous à faire pour obtenir cela?
  5. Ajoutez les citations et les philosophes qui vous inspirent.

J’en ajoute une sixième; pourquoi est-ce important à mes yeux?
Ces questions ont insufflés la motivation en moi, je passe à l’action et je me sens déjà beaucoup mieux qu’il y a 15 jours. Incroyable non? J’ai pris les rendez-vous que je devais prendre. Envoyé une recherche pour trouver mon « partenaire de responsabilisation », en d’autres termes, la personne qui aura envie de faire la même chose, qui aura envie de m’accompagner, de m’encourager et vice versa.

Il y a beaucoup de personnes dans le monde qui ont adopté cette méthode et en ressortent grandis, beaucoup l’ont adaptée à leur rythme, regardez celle de « Tea and Yoga », je l’aime assez bien. Rien ne vous oblige à la respecter au pied de la lettre. Je ne peux que vous conseiller d’acheter le livre. Pour vous faire une idée allez sur le site de « Miracle Morning » France, abonnez-vous à la newsletter. Vous recevrez deux chapitres du livre, une vidéo et une bande audio. Que demander de plus à l’Univers?

Et vous?
Est-ce que ça vous inspire? Allez vous pratiquez l’évitement comme je l’ai fait?

Je terminerai avec cette citation bouillon de poulet: « La vie la plus extraordinaire que vous puissiez imaginer vous est accessible, quel qu’ait été votre passé. Elle attend simplement que vous deveniez l’individu qui saura attirer, créer et vivre cette existence en toute facilité ». Hal Elrod.

Etes-vous un « outsider »?

Etes-vous un « outsider »?

C’est dans l’œuvre de Colin Wilson, philosophe britannique que j’ai rencontré pour la première fois le terme « d’Outsider », fin des années 70. Un outsider, c’est quelqu’un qui n’accepte pas les conditions dans lesquelles il vit, se rebelle et surtout tente de trouver des nouvelles réponses, des nouveaux moyens pour répondre aux problèmes qu’il rencontre.

C’est un anticonformiste, qui n’entre pas dans le moule et ne se sent pas à sa place là où il est. C’est son malaise ou mal être qui le pousse à changer les conditions de sa vie ou de son environnement. Il ne veut surtout plus adhérer aux systèmes que la société lui offre…

Avez-vous déjà ressenti cela?

Trente ans plus tard, j’ai toujours ce même sentiment accroché au basques. L’idée maîtresse de l’œuvre de Wilson est que la bonne santé d’une société peut être mesurée par le crédit qu’elle accorde à ses « outsiders ».

« L’homme ordinaire est un conformiste qui accepte les misères et les désastres avec le stoïcisme d’une vache sous la pluie ». (Colin Wilson) .

Au contraire, l’outsider,  Les outsiders sont partout. C’est vous, moi, des artistes, des religieux, des aventuriers… Les cultures qui tolèrent et intègrent leurs « outsiders » ont le privilège de jouir de nouvelles connaissances et de progresser. Celles qui les rejettent perdent toutes les contributions et les nouveautés qu’ils pourraient apporter.

Où croyez-vous que nous en soyons à l’heure actuelle?

Cette société a plus que jamais besoin d’outsiders, de nouvelles pistes pour trouver des solutions à des problèmes qui semblent insolvables. Mais pour un outsider, rien n’est insolvable.

Etre acteur ou metteur en scène?

L’esprit humain a une fâcheuse tendance à se complaire dans le défaitisme et la paresse intellectuelle, à ne voir que ce qui est mauvais. Beaucoup d’entre nous voient la vie comme un très mauvais film, de qualité médiocre, et lorsque nous nous demandons tout à coup: « mais qu’est-ce qui ne marche pas avec ce foutu projecteur? » Poussés par l’énervement, la colère ou tout simplement la curiosité, nous grimpons l’escalier pour engueuler le projectionniste, mais, oh! Surprise! Il n’y a personne.

Là, c’est la révélation, le choc, le moment le plus important, le moment où nous savons que c’est nous et nous seul qui devons prendre en charge les bobines du film et faire fonctionner le projecteur correctement.

Certaines expériences peuvent nous propulser hors de cette apparente torpeur (hors de notre siège de cinéma). Ce sont les émotions, positives ou négatives qui seront le déclic de la mise en action. Hélas, trop souvent, la glu, l’inertie qui nous colle à notre fauteuil est le pire des obstacles.

Se complaire dans son malheur, se laisser atteindre par les pensées négatives, parasitaires sont ce que Wilson appelle « le péché originel ».

Son roman « Les Parasites de l’Esprit », n’est qu’une métaphore où il remplace notre responsabilité par des extraterrestres qui « parasitent » l’esprit des hommes. Nous nous laissons porter par le « robot », ce serviteur inconscient qui accomplit toutes les tâches automatiques de la vie quotidienne, nous rendant ainsi sourds à tous les stimuli extérieurs, c’est carrément mortel!

Wilson a agi sur moi comme la pilule rouge que Morpheus offre à Neo. Il y a deux possibiltés: le courage de se jeter dans le voyage de la vie, pas forcément de tout repos, ou bien céder à la facilité et rester assis dans un fauteuil trop étroit.

La méthode de coaching que je vous propose, peut vous aider à vous définir, à mieux vous connaître et à faire des choix judicieux:
Que voulez-vous?  devenir l’auteur de votre vie ou obéir au metteur en scène?

Voulez-vous être un outsider?

J’ai le droit d’être blindée aux as! Croyance porteuse ou destructrice?

J’ai le droit d’être blindée aux as! Croyance porteuse ou destructrice?

Elle dit: Répète-toi et visualise un paquet de pognon, t’as le droit d’être blindée aux as!

Ai-je le droit d’être riche, d’avoir l’argent que je mérite? L’argent c’est un flux, une énergie, il faut l’attirer à soi pour qu’il vienne.
Mais comment se fait-il que je me retrouve toujours le dos au mur, à compter chaque euro alors qu’en fait, je gagne plutôt bien ma vie?

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Dans le film « Divines » avec la splendide Oulaya Amamra

Moi aussi, je rêve d’être riche, d’avoir de quoi offrir ce que je veux à mes filles, ma mère, ma famille, mes amis, le clodo dans la rue et à tous les gens que j’aurais envie d’aider.

Seulement voilà, j’ai beau me démener comme un beau diable, je parviens toujours à me retrouver dans des situations inextricables où je manque d’argent. J’ai tout juste de quoi survivre. Ces situations, j’en ai conscience, ne sont créées par nulle autre que moi et j’en ai ras la patate. J’ai des connaissances, j’ai investi pour devenir coach certifiée, je peux écrire correctement, je suis passionnée par la physique quantique, les neuro-sciences et tous les mystères non résolus. Je peux lire les tarots, j’ai ce qu’il faut pour proposer des services à valeur ajoutée.

Je répète comme un mantra que l’argent est une énergie, un flux, pas une fin mais un moyen. Je visualise de belles sommes sur mon compte en banque. Je me vois offrant des cadeaux à ceux que j’aime, je ressens la joie et le bonheur que cela pourrait me procurer. Mais rien à faire, c’est le méchant status quo. Je me sens nulle, je me dis que ça ne m’arrivera jamais.

Jusqu’à hier, lorsque j’ai visionné cet excellent petit film « Divines » et entendu cette phrase « Eureka » : t’as le droit d’être blindée aux as! J’ai soudainement réalisé que pour moi, l’argent est synonyme de bagarres, d’avilissement, de haine, de gens qui se déchirent comme des fauves dès qu’il s’agit de ramasser un euro. Ou encore l’argent est un terrible outil de manipulation. Si on en reçoit, il faut le rendre, peu importe comment, en étant corvéable ou en étant obligé de faire des choses, rendre des services que l’on n’a pas envie de rendre. last but not least, je déteste calculer, l’argent c’est emmerdant. Donc en gros, l’argent détruit les relations humaines et surtout détruit l’amour que l’on a ou pourrait avoir pour les autres. je n’avais pas vraiment réalisé que c’était ce que je pensais.

En plus, chaque fois qu’il m’est arrivé de recevoir une grosse somme d’argent (que j’ai, bien entendu, dilapidé aussi vite). C’était parce que quelqu’un était mort (héritage de mon père); ou encore des amis se sont saigné pour m’en prêter et je me retrouve dans l’impossibilité de rembourser parce que j’ai calculé mon coup comme un âne. Probablement en misant trop sur un avenir incertain et en oubliant carrément certaines des dettes contractées. Je connaissais bien la politique de l’autruche.

Jusqu’à hier, je n’avais aucune conscience de ce qui me bloquait, m’enfermait dans la routine de l’argent sale et générateur de haine. Je me disais: Oui je sais, l’argent peut être mal gagné, obtenu de façon malhonnête. Je pense souvent que les gens riches le sont devenus parce qu’ils ont vendu leur âme au diable. Tout en me répétant dans la même phrase : mais non! Ce n’est pas vrai! Il y a surement moyen d’en avoir suffisamment, sans que quelqu’un d’autre ait à en souffrir, sans que quiconque doive en manquer.

Voilà donc une croyance bien limitante.
Viennent alors les questions: qu’est-ce que je dois faire, dire, penser pour la rendre porteuse, puissante? Que dois-je faire pour recevoir, gagner, l’argent que je mérite, que tout le monde mérite?
Au moins, il y a une prise de conscience salvatrice. Je vais devoir chercher des références positives pour contrer ces méchantes émotions en rapport avec l’argent.

Je reformule ma croyance en une phrase positive: l’argent est une énergie bénéfique, génératrice de vie et de bonheur.

Deuxième question importante: Quelles actions vais-je poser pour trouver un nouveau système de références?
Je dévore en ce moment plusieurs livres au sujet de la gestion des finances (voir en fin d’article).
Bref! J’apprends.
J’ai mis ce qu’il fallait en place pour me débarrasser de mes dettes, je construis une nouvelle activité en plus de mon job actuel, je me paierai d’abord et mettrai de l’argent sur des comptes à intérêts composés. J’investis dans des sociétés éthiques, annonciatrices du monde meilleur que j’envisage pour demain. Une banque éthique – New B, des magasins bio « Färm« . Connection, argent propre, coopération. Voilà le plan.

Je vous conseille vivement de faire le puissant exercice proposé par Dorian Vallet sur son site Plateforme Bien-être , le patch logique et le patch miracle ou comment convaincre votre inconscient qu’il s’est trompé. (ce site est une mine d’or sur le développement personnel). Il génére de l’énergie positive si on le fait consciencieusement.

Après avoir fait cet exercice j’ai reformulé et adapté mes croyances sur l’argent.
A partir d’aujourd’hui, je crie tous les jours et tout haut:
L’argent est un outil, tout comme un marteau ou des ciseaux, on peut l’utiliser bien ou mal. J’ai tout à fait le droit et je mérite d’être blindée aux as!

Les livres à lire pour mieux gérer son argent et devenir financièrement libre. Si vous les achetez via mon site (soit en cliquant dessus), je touche une petite commission de la part d’Amazon. En vous remerciant déjà 🙂

Réfléchissez et devenez un Héros

Réfléchissez et devenez un Héros

L’important pour être un héros, c’est de faire les premiers pas, de commencer quelque part. Savoir qui on est, ce que l’on veut.

Les questions qui suivent vous aideront à structurer votre plan d’action. Prenez un bic et un papier, réfléchissez: qui est le héros qui sommeille en vous?
Quelle est votre histoire? Racontez là comme si vous parliez à quelqu’un qui ne vous connaît pas. Il ne s’agit pas de faire votre curriculum vitae, mais de raconter une vraie histoire. Etre l’acteur de son propre film.

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Qui êtes vous? quelle est votre passion?

  • D’où venez-vous, que s’est-il passé de marquant dans votre vie ?
  • Quelles sont vos forces, vos faiblesses, les moments heureux, moins heureux et qu’avez vous appris lors des moments malheureux?
  • Qu’est-ce qui vous a impressionné?
  • Qui a marqué votre vie ?
  • Que voulez-vous ?
  • Si vous ne le savez pas, faites une liste de tout ce que vous ne voulez pas ou plus. C’est plus facile ensuite de déterminer ce que l’on veut vraiment.
  • Votre diamant intérieur est là, au creux de votre histoire, peut-être enseveli dans votre inconscient.
  • Les petites choses, tout comme les grandes, comptent. Vous êtes déjà un héros, vous l’avez juste oublié.
  • Qui rêvez-vous d’incarner pour devenir votre propre héros ?
  • Quelle est la personne que vous voudriez être ?
  • Qu’est-ce que vous aimeriez que l’on dise de vous?

Répondez sans barrières, Il ne s’agit pas ici de copier un héros mais bien de le « modéliser » et puis d’intégrer ses bonnes habitudes, attitudes et état mental, et de les lier, comme de nouveaux ingrédients, à votre personnalité.

Quel est votre objectif?:

Résumez votre objectif en une phrase, de façon positive et si possible au temps présent, le cerveau ne capte pas la négation. Par exemple: d’ici à deux ans, je suis libre financièrement; je me libère de la cigarette dans deux mois; Je perds 10 kilos dans les 4 mois qui viennent.
Choisissez un objectif vraisemblable pour votre inconscient, il ne faut pas qu’il vous barre la route. Votre inconscient ne gobera pas les incohérences du type: » je gagne 10 millions demain ou dans une semaine », ou encore, « là maintenant, je ressemble à Uma Turman dans Kill Bill ».

Pourquoi voulez-vous atteindre cet objectif?
Le pourquoi est important, c’est votre motivation, ce qui vous donnera de la persévérance et de la détermination.

Donnez-vous un délai précis en respectant la Loi de Pareto et de Parkinson, passez un contrat écrit avec vous-même, parlez-en aux personnes qui vous soutiennent.
Au besoin demandez-leur de vous rappeler les délais et les étapes que vous avez envisagées.

Quelle est votre définition du succès ? Quels sont les éléments et évènements, personnes qui vous permettront de savoir que vous avez atteint votre objectif?
Et surtout que va-t-il vous apporter ?

  • Imaginez , racontez et écrivez votre journée idéale en tant que héros, du lever au coucher. Comme si vous aviez déjà reçu ce que vous voulez.
  • Que se passe-t-il ? Que voyez-vous ? Qu’entendez-vous ? Ou êtes-vous?
  • Comment est la lumière, êtes-vous dans l’image ou la voyez-vous de l’extérieur comme sur un écran?
  • Etes-vous à côté, tout près ou loin ?
  • Faites comme si vous regardiez un film tout en le racontant et situez-vous dans ce film.
  • Comment vous sentez-vous dans cette nouvelle vie ?

Visualisez cette journée du matin au soir.  Seul?  Accompagné? Que se passe-t-il après que vous ayez mis le pied par terre?
Et puis, demandez-vous: qu’est-ce qui vous retient à l’heure actuelle de vivre cette journée ?
Vous nommerez ainsi, les freins, c’est là que vous identifierez les croyances qui pourraient vous limiter.
Est-ce la peur, le manque de confiance en soi, le manque de temps ?

Achetez-vous un carnet et notez-y tous vos succès même les plus petits, soyez attentif, l’esprit ouvert, il y a des opportunités tous les jours.
Quand vous commencerez à parcourir la route, l’univers va s’aligner avec ce que vous voulez, vous verrez c’est presque magique.
Le monde changera autour de vous, des opportunités auxquelles vous n’aviez pas pensé avant se présenteront.
Relisez votre carnet souvent,
Récompensez-vous pour les progrès accomplis,
Célébrez-les le plus souvent possible, seul ou avec votre tribu.

plan-de-dessin-d-homme-sur-l-cran-virtuel-37808840Faites concrètement le premier pas vers votre objectif, un coup de téléphone, un premier rendez-vous, un blog… Et écrivez un plan d’actions pour ce que vous ferez ensuite.

Besoin d’aide? Contactez-moi!

 

 

 

 

Tout le monde peut devenir un héros.

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Tout le monde mérite d’être un Héros. Je vous explique dans mon ebook, comment vous libérer de certaines croyances et quels outils utiliser pour vivre la vie que vous aurez choisie délibérément, être plus zen et heureux. Téléchargez-le gratuitement dans le menu de droite, en mentionnant votre Nom et adresse mail . Tous vos commentaires sont évidemment plus que bienvenus.

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La biologie des croyances

La biologie des croyances

Ce livre assez extraordinaire, vous permettra de comprendre comment fonctionne notre ADN et comment il est possible de l’influencer en partie. Nous sommes tributaires de l’environnement et nouvelles pollutions et cela transforme notre ADN, mais nous avons aussi une influence psychique, ce sont nos émotions qui le font changer. Encore un fois, la pensée crée, savoir utiliser nos émotions à bon escient est une force à ne pas négliger. (si vous cliquez sur l’image, elle vous emmènera directement sur amazon).

Cet ouvrage constitue une percée dans le domaine de la nouvelle biologie. Cette synthèse des dernières recherches les plus poussées en biologie cellulaire et en physique quantique est profondément porteuse d’espoir et acclamée comme une découverte majeure prouvant qu’il est possible de changer notre corps en modifiant notre façon de penser. L’auteur, un biologiste cellulaire de grande renommée, décrit les voies moléculaires précises qui en sont responsables. Dans un langage simple, avec des illustrations, un soupçon d’humour et des exemples de tous les jours, il démontre comment la nouvelle science de l’épigénétique vient révolutionner notre compréhension du lien qui existe entre l’esprit et la matière, ainsi que les effets profonds de ce lien sur nos vies personnelles et la vie collective de notre espèce.