Coaching Littéraire

Coaching Littéraire

Par Marina Bergamelli – « Blanc sur Noir »

Un bon coach littéraire ? Ni gourou, ni prof… plutôt un déclencheur d’âme

Vous avez sûrement déjà croisé des promesses brillantes :
“Écrivez votre best-seller en 30 jours”, “Libérez l’auteur qui sommeille en vous”, ou cette fameuse : “Tout le monde peut écrire un roman”.
Oui. Et tout le monde peut courir un marathon, aussi. En théorie.

Sauf que l’écriture, la vraie, celle qui vient vous gratter l’âme, qui dérange, qui vous éveille ou vous écorche, ça ne se fait pas avec un plan en 10 points et une appli de dictée vocale.

Un bon coach littéraire, ce n’est pas quelqu’un qui vous donne des devoirs ou vous évalue avec des petites étoiles en coin de page.
Non.
Un bon coach littéraire, c’est quelqu’un qui vous voit, vous entend, vous pousse au bord de votre précipice… et vous souffle à l’oreille que vous savez voler.Et ce n’est pas non plus faire des compliments molletonnés sur une prose mollassonne.

C’est un métier hybride : mi-sorcier, mi-stratège.
Un bon coach littéraire sait écouter entre les lignes, distinguer le style naissant sous la peur, et entendre le roman derrière le silence.

C’est quelqu’un qui comprend autant les techniques narratives (structure, rythme, arc dramatique, voix, sous-texte…) que les blocages humains, les traumatismes, la honte d’écrire, le syndrome de l’imposteur, la peur de réussir.
Oui, oui, ça aussi.


Ce que fait un bon coach littéraire

  • Il lit ce que vous écrivez
    Et surtout, il lit ce que vous n’avez pas osé écrire encore.
    Il capte l’essence, l’intention, les trous dans la page. Il sent l’odeur du feu avant qu’il prenne.
  • Il pose des questions qui grattent là où ça gratte déjà
    “Pourquoi cette scène est-elle plate ?”
    “Pourquoi ton personnage principal ne veut pas avancer ?”
    “Et toi, pourquoi tu bloques à ce chapitre ?”
  • Il ne juge pas. Jamais. Mais il confronte.
    Un bon coach ne vous dit pas ce que vous voulez entendre, il vous dit ce que votre texte a besoin d’entendre.
    Il vous renvoie à votre puissance, même si elle vous fait peur.
  • Il accompagne dans la durée.
    Ce n’est pas un one shot. C’est un processus.
    Il suit vos avancées, vos chutes, vos retournements internes. Il garde la torche allumée quand vous marchez dans la brume.
  • Il célèbre aussi.
    Oui. Un bon coach vous applaudit quand vous tenez une phrase qui claque. Il ressent la magie avec vous, il a ce frisson d’émotion, ce “putain, c’est bon là !”.
    Il vit la joie de vous voir vous révéler à vous-même.

Ce qu’un coach littéraire n’est pas :

  • Il n’est pas un correcteur. Il peut repérer des maladresses, mais ce n’est pas son cœur de métier.
  • Il n’est pas un prof de français. Il s’en fout que vous ayez redoublé votre 3e. Il veut savoir si vous avez une voix à libérer.
  • Il n’est pas un gourou, ni un dictateur de méthode. Un bon coach vous propose des chemins, pas une prison.
  • Il n’est pas un psy, même si parfois, les séances ressemblent à une mise à nu. Il accompagne, il ne soigne pas.
  • Il n’est pas là pour écrire votre livre à votre place. Et ça, c’est sacré.

Le chemin d’un écrivain est bordé de doutes

L’écriture, ce n’est pas une ligne droite. C’est un champ de mines. Un labyrinthe avec des brèches, des visions, des jours de grâce, et des nuits blanches à fixer un curseur clignotant comme s’il allait vous bouffer.

Parfois, écrire, c’est juste oser continuer à écrire.
Malgré la fatigue.
Malgré cette voix intérieure qui dit “ça ne vaut rien”.
Malgré les proches qui vous demandent “Et tu vas en vivre ?”

Un bon coach littéraire est celui qui reste quand vous doutez, qui vous dit :
“OK, tu veux tout jeter ? On regarde ensemble ce qu’il y a à garder. Peut-être que ce que tu veux brûler, c’est justement ce qui est le plus vivant.”


Le coaching littéraire selon moi (Marina, pour vous servir)

Je ne coach pas pour polir. Je coach pour révéler.
Je ne suis pas là pour que vos textes soient jolis. Je suis là pour qu’ils soient vrais, tranchants, hallucinés, émouvants, inconfortables parfois, puissants toujours.

Mon rôle, c’est de vous accompagner au plus proche de ce que vous avez à dire.
Même (et surtout) si ça dérange.
Même si ça ne rentre pas dans les cases.

Je vous aide à écrire votre livre jusqu’au bout. Pas un livre formaté pour plaire aux plateformes. Un livre qui vous ressemble, qui résonne, un livre que vous auriez aimé lire si quelqu’un d’autre l’avait écrit.


Le bon coach : un activateur de feu intérieur

Parfois, on me demande : “Mais à quoi ça sert un coach ? Je peux pas juste écrire mon livre seul(e) ?”
Bien sûr que si.

Mais si vous êtes ici, c’est peut-être que vous sentez un appel.
Un besoin d’être accompagné.e, mais pas infantilisé.e.
Un besoin de miroir. De cadre. D’écoute. D’élan.

Un bon coach, c’est un initiateur, un passeur, un allumeur d’incendies créatifs.
Il vous aide à voir votre potentiel quand vous avez la tête sous l’eau.
Il vous relie à votre propre pouvoir d’auteur.
Et il vous rappelle que ce que vous avez à dire mérite d’être écrit.


Ce que je fais concrètement

  • Je lis vos textes. Vraiment. Et j’y réponds avec précision.
  • Je vous aide à construire la structure invisible qui soutient votre récit (parce qu’un bon roman, c’est aussi de l’architecture).
  • Je vous montre vos forces, vos tics, vos pépites enfouies.
  • Je vous challenge, sans jamais vous rabaisser.
  • Je vous apprends à aller plus loin, à traverser les zones de creux, à finir ce que vous avez commencé.
  • Et je vous accompagne jusqu’à ce moment magique où vous tapez le dernier mot.

En bonus, un bon coach vous transmet ça :

  • La certitude que votre histoire a de la valeur.
  • La capacité à relire vos textes avec un autre regard.
  • Des outils, oui, mais surtout : la permission d’être vous.
  • Le goût du risque, du trouble, de la vérité qui ne flatte pas.
  • Et surtout, l’amour des mots comme arme, comme baume, comme lumière dans la nuit.

Conclusion

Un bon coach littéraire, ce n’est pas quelqu’un qui détient la vérité.
C’est quelqu’un qui vous aide à trouver la vôtre.

Pas dans un livre de développement personnel ou dans une formation miracle.
Mais dans vos tripes, vos souvenirs, vos visions, vos obsessions, vos blessures, vos élans.

Il ne vous guide pas pour faire de vous un.e auteur.e parfait.e.
Il vous guide pour que vous osiez être écrivain.e. Point.

Et si vous vous demandez encore si vous avez besoin d’un coach, je vous répondrai simplement ceci :

Si vous sentez que quelque chose bouillonne en vous, mais que vous n’arrivez pas à le sortir, c’est peut-être qu’il est temps de ne plus être seul.e.
Et si mes mots résonnent, alors peut-être que je suis la bonne personne pour vous accompagner.

Parce que j’écris aussi. Parce que je doute aussi.
Mais surtout, parce que je crois en vous. Vraiment.

Marina

Je m’appelle Marina Bergamelli. J’ai toujours écrit. Par besoin, par survie, par lucidité. J’ai aimé trop fort, douté trop longtemps, compris un peu tard — mais écrit, toujours. Après des années à me débattre entre les mots et la vie, j’ai décidé d’en faire un métier. Aujourd’hui, j’accompagne celles et ceux qui veulent écrire la leur — histoire, roman, biographie. Parce qu’écrire, c’est reprendre la main. Parce que chaque récit mérite d’exister. Et parce que je sais ce que c’est que de chercher ses mots dans le noir.

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